Résumé de : Mont Aigoual-WE gîte de l'Espérou

Vendredi soir 6 novenbre. Une dizaine de personnes se retrouvent au gîte"Chantemerle"à l'Espérou, pour le repas du premier soir et sera rejoint par le couple venant de Châteauneuf de Gadagne vers 23 heures. Samedi 7 novembre. Après un copieux petit déjeuner, nous prenons les voitures pour le col de la Serreyrède à la maison de l'Aigoual. Pas de vent, soleil radieux et c'est dans la fraîcheur du matin que nous allons monter à l'Aigoual. Par les GR 7, GR 60, GR 66 sur une belle piste qui monte progressivement à la station d'hiver de Prat-Peyrot. Nous suivons les GR 6, Gr 7 Gr 66  jusqu'au sommet de l'Aigoual. Un panorama grandiose, avec vue à 360°, un arrêt à l'observatoire météorologique, avec les informations d'un météorologue érudit que l'on a grand plaisir à écouter et à questionner. Puis, c'est sur la pelouse sommitale que nous ferons la pause de midi. Bien restauré, nous descendons vers le menhir de Trépaloup, continuons par un petit bout des 4000 marches qui sont raides, surtout avec les feuilles glissantes sous nos pas et prenons le PR balisé en jaune, en direction de l' Arboretum de l'Hort de Dieu. Nous sommes en flan de montagne et les points de vue sont saisissants, soit sur les lacets de la route qui mène au sommet, soit sur l'Aigoual tout en haut ou les combes en dessous de nous. Nous n'avons pas le temps de faire le circuit de l'arboretum dont nous sommes très proche et poursuivons en corniche, puis le bois de la Dauphine où coule l'Hérault qui arrive du sommet. Ensuite par des petites montées et descentes nous arrivons en vue des voitures. Retour au gîte, mais pour certaines personnes, une promenade dans le village de l'Espérou, bien tranquille en cette saison, quelques photos du temple, de l'église St Sauveur et des sculptures sur bois, puis une bonne douche suivi d' un festin et enfin un gros dodo pour tous. Dimanche 8 novembre. Après le petit déjeuner, un joli nuage lenticulaire dans le ciel d'azur, nous annonce le vent. Rejoignons à nouveau le col de la Serreyrède, laissons les voitures et prenons le PR qui mène à la Vallée du Bonheur. Le vent souffle aussi les bonnets, gants, écharpes sont les bienvenus. La descente s'effectue dans la hêtraie pour rejoindre la longue vallée entre colline de pâtures et forêt où passe la rivière le" Bonheur". La Baraque Neuve et la Baraque Vieille, deux maisons dont l'histoire est liée à la transhumance ovine. On peut apercevoir les ruines de l'ancien monastère de Bonahuc appelé aujourdh'hui abbaye de Notre Dame du Bonheur. Monastère roman qui fût bâti au XI è et XII è siècle. Nous rejoignons la route qui mène à Camprieu. Aux abords du village, beaucoup de petits chalets épars dans les bois, puis c'est le lac du Bonheur à la porte de St Sauveur - Camprieu, deux villages ratachés. Camprieu, Cam del Rieu (plateau entre deux rivières) ou les champs du Prieuré (autre version étymologique) est célèbre par son site naturel : l'Abîme de Bramabiau. Saint-Sauveur de Pourcil faisait partie, avant 1790, de la viguerie du Vigan et du diocèse de Nîmes. Déambulons dans le village, entrons dans l'église St Sauveur, où les "Michel" ne manquent pas. Nous cheminons autour du lac et trouvons l'endroit pour le pique-nique. Petite sieste pour les uns, bavardage pour les autres et c'est le moment du retour. Petite montée dans le bois de Camprieu, arrivée sur la route que nous quittons au Bosquet et suivons la piste bordée de sapins et de magnifiques hêtres jusqu'au col de la Pierre Plantée. Le retour par la piste et voici déjà les voitures. Nous avons passé deux jours merveilleux, temps idéal pour les randonnées, les arbres en couleurs de toute beauté, une ambiance de folie, blaguounettes, chansonnettes et imitations, ces deux jousr nous avons nagé dans le bonheur, ce fut un VRAI BONHEUR.

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