Résumé de : Gite l'Oasis-Barèges-Refuge de Glère par la Cabane de Sardiche

Résumé Gite l’Oasis-Barèges-Refuge de Glère par la Cabane de Sardiche 26.07.13

Parcours 12.6 km – Durée 7h25 + 3/4h déj.
Dénivelé +1581 m - Dénivelé – 701 m - Alt. Mini 1256 m – Alt. Maxi 2335 m.


Dans Barèges, remonter l'unique rue du village jusqu'aux Thermes et prendre le chemin forestier qui part derrière, près du gite l’Oasis, jusqu'au funiculaire, et prendre le sentier du GR10 qui monte à travers la forêt domaniale de l’Ayré et du Lisey. Peu avant le hameau de Lumière, nous quittons le GR en prenant un sentier qui monte dans les alpages, jusqu’à la cabane de Tramerous, puis nous coupons à travers prés au-dessus du vallon du Bolou, pour rejoindre le GR10 en contrebas. Nous surprendrons une marmotte qui faisait le guet et ne nous avait pas vu arriver par derrière. Nous rejoignons le torrent du Bolou, à la croisée des chemins, le GR qui repart vers Barèges, et que nous allons quitter, pour prendre un sentier qui va nous conduire au Gite de Glère par le Col de Pantaras (ce parcours est mal balisé, mais très plaisant). Après avoir traversé le Riou du Boulou, nous faisons une petite pause, c’est reparti en remontant le cours du torrent, passage devant la Cabane de Sardiche, une petite cabane de berger, dans une petite prairie fleurie, La montée dans le fond du vallon de la Montagne de Gucheterre se poursuit, avec quelques passages d’éboulis rocheux sans difficulté, en essayant de suivre au mieux la trace du sentier. Une cascade du torrent nécessite de passer sur la gauche pour monter, car on trouve un sentier balisé par des cairns. Puis on arrive près d’une cabane, sur la gauche, où est installée, une aération de conduite forcée d’alimentation d’eau. Poursuivre jusqu’au Pas de Larrens, le sentier est bien visible sur la gauche en balcon sur le versant Ouest de Pantaras. Dans l’ascension on découvre tout le vallon de Gucheterre en enfilade, superbe. A la croisée des chemins de Sarrat au Col de Pantaras, De là nous pouvons apercevoir plein Nord le Refuge de Glère et au loin, de l’autre côté de la vallée du Bastan, la Montagne de Capet (2328 m), avec ses pare-avalanches (râteliers à neige). Nous décidons de monter vers les lacs supérieurs. En montant sur la gauche, la cascade du déversoir du Lac Det Mail est superbe. Un petit conseil, déposez vos sacs à dos, à l’entrée du Parc National de Néouvielle, pour vous laisser un peu plus de liberté, pour découvrir cette région des lacs «les Lacs de l’Oueil Nègre, Det Mail, de la Manche, d’Estella inférieur et supérieur, de la Mourèle, de Glace, Bleu…si vous avez du temps, faites en le tour, le site est magnifique au pied du Pic de la Mourèle, la Crête d’Espade, et du Pic de Néouvielle (3091 m). Retour à la croisée des chemins de Sarrat, au col de Pantaras (2250 m), et c’est la descente vers le Refuge de Glère (2184 m). Vous pourrez apercevoir 3 lacs (Lac de Sarrat-Lac Supérieur de la Glère et Lac de la Glère), du sentier en crête sur votre droite, avant d’atteindre le Refuge au- dessus du Lac de la Glère.
Le refuge de la Glère se trouve au Sud de Barèges et du Pic d’Ayré (2422 m). C'est un refuge immense dominant un lac superbe qui porte le même nom. La vue sur le Néouvielle et le Campanal de Larens est magnifique. Ce refuge est un bon point de départ pour monter au Turon de Néouvielle qui culmine à 3035 mètres. Le coin est parsemé de lacs plus ou moins grand au pied d'un massif splendide. Le refuge a été restauré et a rouvert ses portes en mars 2007. Niché entre montagne de granit et de lumière, le refuge de la Glère est une grande bâtisse qui date de 1947. Il se dit qu'elle a été construite pour l'hébergement des ingénieurs qui ont participé aux travaux d'aménagement des installations hydroélectriques. Il semblerait qu'aucun ingénieur n'ait logé dans cette bâtisse imposante. Les anciens logements ouvriers ont fait l'objet d'une destruction début septembre 2002.
« Outre l’enneigement, de cet hiver et du printemps, les routes dévastées par les crues ont considérablement compliqué l’accès aux refuges. Toute la région a pâti de l’isolement du pays Toy. La route de Barèges n’est rouverte que depuis mi-juillet et la circulation reste réglementée. Sinon, jusque-là, il fallait passer par La Mongie. Comme Barèges, le refuge de La Glère a subit une double peine cette année. Cet hiver, une avalanche a plié deux pylônes de la ligne haute tension, privant le refuge de courant et l’obligeant à fermer. Un groupe électrogène fournit désormais de l’électricité au refuge de façon limitée et permet son fonctionnement presque normal ».
Il est beaucoup plus rapide et plus facile d’accéder au refuge de Barèges par le vallon de la Glère, mais certainement moins beau que par le parcours précité.