Résumé de : Ste Victoire-Barrage Bimont-Prieuré-Croix Pce-Garagaï-Bau Cézanne-Roques Htes

La Ste Victoire-13-Barrage de Bimont-sentier Imoucha-Prieuré-Croix de Pce-GaragaÏ-Refuge P.Cézanne-les Harmelins-les Roques Hautes 12.10.13

Parcours de 12.6/13 km – Dénivelé 585 m – Dénivelé cumulé 880 m
Durée 6h00 +1/2h visite + 1h00 pause déjeuner.
Prenez suffisamment d’eau, et vos bâtons.


Départ du parking du Barrage du Bimont. Après avoir traversé le barrage, nous emprunterons le sentier Imoucha, par la ligne de crêtes des Costes Chaudes, d’où nous aurons un magnifique panorama sur la Ste Victoire. De ce plateau beaux points de vue sur Aix en Provence, Gardanne, Fuveau, Trets, la retenue du barrage du Lac du Bimont, les Alpilles, le Ventoux, et jusqu’aux Alpes. Nous passerons au-dessus du vallon de la Dispute!!!, et c’est au Pas de l’Escalette, marqué par un 1er grand cairn, que les choses deviendront plus sérieuses, et au Pas du Moine, marqué aussi par un 2ème grand cairn, la montée ne sera plus une promenade de santé, plus prononcée, mais sans difficulté particulière sur un sentier bien tracé. Face à l’éperon rocheux, les paysages qui défileront sous vos yeux, peints par Cézanne, vous feront oublier le reste, que les choses deviendront plus sérieuses,. Au Pas du Moine,
La Formation de la Ste Victoire
« Du premier coup d’œil, l'histoire complexe des mouvements terrestres se lit dans le fier triangle cézannien qui domine le pays d'Aix. Le processus débute ii y a 203 millions d'années avec des premiers mouvements de terrain importants au début du crétacé. C’est à partir - 70 MA que commence la phase qui nous intéresse ».
Après 1/4h nous entrons en passant sous un magnifique porche, orné de 2 statues récentes en pierre blanche, dans la Brèche du Prieuré, altitude 895 m. Juste en face la chapelle du Prieuré, dans la cour de l’ancienne Chapelle Venture, dont la porte d’entrée est surmontée d’une vierge verte. Le site du Prieuré, de par sa position, au sommet de la montagne, dans une sorte de nid d'aigle, a toutes les caractéristiques pour en faire un lieu de recueillement et de prière.
Le Prieuré
« Henry lmoucha, bijoutier marseillais, était un inlassable randonneur. Cet amoureux de Sainte-Victoire, ému de l’état de délabrement du Prieuré qui s'élève sur la crête de la montagne, entreprend sa restauration, En 1955, il crée « les Amis de Sainte-Victoire » qui, avec persévérance et opiniâtreté, poursuit son œuvre. Aujourd’hui, le Prieure est un refuge ouvert à tous qui accueille des événements culturels et religieux comme le « Roumavagi » en avril ».

Cette chapelle aurait été bâtie sur l'emplacement d'un temple Payen, à la Brèche des Moines, à 890m, et daterait du XIIIème siècle. Elle a été remise en état par des bénévoles qui assurent la restauration de l’ensemble du Prieuré ».
La Chapelle Venture
« La montagne Sainte Victoire offre, de par sa nature sauvage et tourmentée, des lieux propices à la contemplation, à la dévotion et à l'érémitisme. Le site du Prieuré, de par sa position, au sommet de la montagne, dans une sorte de nid d'aigle, a toutes les caractéristiques pour en faire un lieu de recueillement et de prière. Il vit se construire une chapelle, dénommée "chapelle Venture", située dans le bas du vallon, à l'abri de la falaise verticale, tout près du "cône de dissolution". Le premier écrit décrivant cette chapelle date de 1251. Sa date de construction est difficile à définir. A en croire l'acte de fondation du prieuré de 1664, cette chapelle aurait été bâtie sur l'emplacement d'un temple Payen. Sa position la plus vraisemblable, en fonction des données en notre possession, serait située sur l'emplacement du local d'Elzéard, contre la falaise, en haut de l'escalier mis au jour en 2008. L'Abbé Paulet écrit que l’ancienne chapelle « était adossée au roc méridional en contrebas du terre-plein". Cette chapelle existe encore au 17ème siècle mais est en bien mauvais état, d'après les écrits de l’abbé Aubert (1664).
La Grotte au milieu de la falaise
Si des ermites vivaient sur ce site, il devait y avoir d'autres commodités, dans les environs de la chapelle Venture, où ils pouvaient vivre. Nous savons, grâce à un témoignage écrit de 1664 : "le clergé de Saint Sauveur sa musique et les pénitents de l'Observance portèrent une statue à Notre Dame de la Victoire, qu'ils placèrent dans une grotte au-dessous de l'ancienne chapelle...", que la grotte située à 15 mètres sous la brèche, à l'extrémité du cône de dissolution, était utilisée par les ermites. Ce texte montre que l'accès à cette grotte ne présentait pas de difficulté particulière. Aujourd’hui cette grotte est difficile d'accès en raison des remblais qui se sont accumulés à son entrée. On peut supposer que cet endroit, abrité, a pu être utilisé, pendant des siècles, comme lieu de vie.
Autres constructions sur le Site
En 2007, des fouilles ont été entreprises sur l'esplanade pour retrouver l'escalier construit au XVIIème siècle qui permettait d'accéder de l'esplanade à la chapelle Venture. Avec les vestiges de cet escalier, il a été découvert les restes d'un mur vertical, de forme semi-cylindrique, adossé à la falaise. Ce mur est antérieur à la construction de l'escalier et a été partiellement détruit par la construction des contreforts de cet escalier. Par ailleurs, en creusant près de la chapelle pour retrouver la calade du XVIIème siècle, il a été mis à jour, des murs antérieurs à la construction du Prieuré. Enfin, sur une photo des années 1900, on peut voir une trace de mur parallèle à la chapelle, avec un retour arrivant au décrochage du mur entre la nef et le cœur. L'affleurement de u mur est visible le long de la première marche d'accès vers le logis du Prieur. Pour le moment, nous ne sommes pas capables de donner un sens à ces découvertes. Mais on ne désespère pas d'y arriver! Ces diverses constructions pourraient faire penser qu'à la chapelle Venture et à la grotte étaient adjoints d'autres constructions utilisées par les ermites.... Il y a là, encore quelques énigmes à déchiffrer !"

Un petit tour dans l’enceinte, et un peu d’histoire, avant de rejoindre en quelques minutes la Croix de Provence, dressée à 945 m d’altitude en 1871, et haute de près de 19 m. De ce site, une vue imprenable à 360 °, jusqu’à l’horizon, du Ventoux aux Alpilles, et même par beau temps, du Dauphiné à l'Esterel.
La Croix de Provence
La croix de Provence est un monument situé au sommet de la pointe occidentale de la montagne Sainte-Victoire dans les Bouches-du-Rhône. Elle n'a pas été dressée sur le point culminant du massif, au pic des Mouches (1 011 mètres) mais au sommet d'un pic remarquable, à 946 mètres. Elle est aujourd'hui visible à des kilomètres à la ronde.
Les trois premières croix
Ce monument est le quatrième de ce genre dressé en ce lieu, les trois autres ayant subi les ravages du temps et ayant dû être rebâtis. La première croix de Provence est érigée au XVIème siècle par un marin qui avait formulé le vœu de dresser une croix sur la première montagne qu'il rencontrerait après avoir échappé à la mort lors d'un naufrage. Le monument est alors réalisé en bois et orné de deux ancres de fer à sa base. Il est remplacé en 1785 par une croix dont l'auteur se nomme Jean Laurans. Cette croix présente un aspect similaire à la première, mais se détériore rapidement. Moins de 70 ans après, en 1842, une troisième croix est dressée. L'initiative en revient à un étudiant en droit de la faculté d'Aix-en-Provence. Cette croix est très réputée en Provence, où elle devient l'objet de plusieurs pèlerinages. À chacune de leurs visites, les pèlerins, par superstition, ont pour habitude d'arracher un petit morceau de la croix et de le conserver avec eux. Cette pratique provoque la détérioration rapide de l'édifice qui, associée à la violence du mistral qui souffle au sommet de la Sainte-Victoire, voit la croix aller à sa destruction totale.

La quatrième croix de Provence :
La croix que l'on peut aujourd'hui apercevoir date de 1875. Le monument est construit à l'initiative du curé de Rousset, l'abbé Meissonnier. Son but est de conjurer deux maux qui accablent alors la France : la variole et les suites de la guerre franco-prussienne de 1870. La croix s'élève à une hauteur de 18,25 mètres. Elle surplombe une chapelle, Notre-Dame de la Victoire, et un prieuré du XVIIème siècle en cours de restauration, qui, de par sa forme, se détache bien plus du massif, que le pic des Mouches, le point le plus haut du massif. La croix de Provence contient dans son socle métallique les noms de ses souscripteurs et des 104 paroisses donatrices des diocèses d'Aix, Arles et Embrun. Le 18 mai 1875, elle est solennellement bénite par Théodore-Augustin Forcade, archevêque d'Aix, en présence de 3 000 fidèles. Sur le socle ont été gravées quatre inscriptions :
-Face regardant vers Rome, inscription en « latin » : « Dieu très bon, très grand, ô Croix, force de Dieu et là nôtre, salut ! Puisse votre lumière si douce aux cœurs qui aiment Jésus, et si miséricordieux à ceux qui, hélas, ne l'aiment pas, resplendir au loin ».
-Face regardant vers Paris, inscription en français : « Croix de Provence, bénite par Monseigneur Théodore-Augustin Forcade, Archevêque d'Aix, Arles et Embrun, le 18 mai 1875 ».
-Face regardant vers Marseille, inscription en grec : « Voici, matelots, votre phare, négociants, votre gain, travailleurs, votre repos et votre richesse ».
-Face regardant vers Aix-en-Provence, inscription en provençal : « Ô Croix, salut ! Source d'éternelle lumière, avec le sang d'un Dieu, ô testament écrit, la Provence à tes pieds s'inclina la première. Protège la Provence, ô croix de Jésus-Christ. »
Ce monument est restauré une première fois en 1982, puis en 2004, où l'ensemble de l'ancien socle est remplacé par un parement de béton armé de couleur proche de la pierre, formant un banc périphérique d'où on aperçoit le paysage provençal sur 360 degrés. La restauration de 2004 a été rendue nécessaire par le fait que la croix a reçu plusieurs fois la foudre, en 2002 et 2003, phénomène électrique qui l'a tant endommagée qu'une restauration a semblé un temps quasi impossible à mettre en œuvre. Celle-ci, a pourtant été réalisée en raison de l'attachement des habitants d'Aix à leur croix.


Nous poursuivrons à une centaine de mètres plus loin jusqu’au Garagaï de la Croix, ses 2 gouffres (le Grand et Petit Garagaï) et son tunnel, un petit 1/4h de plus, altitude 915m.
En fait il existe au moins 3 Garagaïs sur la Ste Victoire :
« 1) En se promenant sur la crête de Sainte Victoire, on constate que la roche calcaire qui la compose est entaillée de fissures creusées par l’eau de ruissellement. Ces fissures peuvent atteindre des dimensions gigantesques, sans l’action de rivière mais seulement par l’eau de pluie qui s’infiltre et dissout la roche calcaire ! Ainsi, d’Est en Ouest, on trouve, près du Pic des Mouches, un gouffre sur la face nord, de près de 15 mètres de diamètre avec une profondeur de 15 m, pour déboucher sur 2 puits verticaux de 10 et 25 m de profondeur conduisant à une grande salle : c’est le « Garagaï de Cagoloup ». Il représente un bel exemple de « puits de dissolution ». A n’en pas douter, l’eau qui a réalisé ce travail de sape ne s’arrête pas là et continue de s’infiltrer et de creuser sans qu’on puisse aujourd’hui suivre sa trace. Mais on la retrouvera un jour...peut-être ! ».
2) Un peu plus loin, près de la Croix de Provence, on rencontre le « Garagaï » qui se présente sous la forme d’un tunnel. Près de la crête, sur la face nord, on y pénètre par une cavité dont la voûte rocheuse est parfaitement polie et arrondie vers la gauche, c'est le départ des tracés noir et vert de randonnées. La voûte au-dessus est épaisse et semble encore bien solide, même si on y voit des fissures... On aperçoit rapidement le bout du tunnel, avec une superbe vue sur l'Oppidum Utrinos, quand le temps le permet… le boyau s’élargit alors pour former une grande salle. Pour y arriver, il faut descendre sur des dalles lissées par les eaux (et un peu par les randonneurs). On aperçoit alors, vers l'est, une deuxième cavité mais qui ne débouche (pas encore) vers le haut. La salle du bas est appelée "grotte aux hirondelles", d'abord parce qu'on y rencontre beaucoup d'hirondelles et sans doute aussi parce que cette salle a bien pu être, il y a des millions d'années en arrière, une vraie grotte. On y trouve en effet les concrétions que l'on retrouve dans d'autres grottes et ce qui surprend ici, c'est de les trouver à l'air libre ! La taille incroyable des stalagmites nous laisse présager de l'âge avancé de cette grotte ! On peut facilement imaginer qu'à l'origine, cette salle était fermée par une paroi rocheuse au sud pour former une grotte sans issue. Et puis, cette paroi, attaquée par les eaux, s'est effondrée, donnant alors cet aspect de ce tunnel. Quand cette paroi existait, les eaux de ruissellement qui ne pouvaient donc s'échapper vers le Sud, continuaient leur travail de sape en creusant un puits: ce gouffre existe, c'est le "Petit Garagaï"; il se trouve en bas à gauche de cette salle et a une profondeur de près de 150 m (il fut exploré pour la première fois en 1928). À cette époque, ce Garagaï devait fortement ressembler à celui de Cagolou : l'eau s'échappait au fond d'un gouffre, sans pouvoir en suivre sa trace, jusqu' à ce que le tunnel se creuse. Un autre gouffre, appelé le "Grand Garagaï" se situe un peu plus à l'Ouest sur la paroi assez abrupte. Il ne tient son nom que parce que son ouverture est beaucoup plus large que celle du "Petit Garagaï", bien que sa profondeur ne soit que d'une quarantaine de mètres. Là encore, l'eau de ruissellement disparait au fond de ce gouffre sans laisser de trace. À la sortie de la grotte aux hirondelles, nous nous retrouvons sur la face Sud de Sainte Victoire et en descendant un peu vers l'Est, on se retrouve bientôt sur un long pierrier d’où le Garagaï n'apparait plus que comme un petit trou qui perd son aspect fantastique.
Ce Garagaï, fermé vers le Sud, il y a des millions d'années, avait donc la même apparence que celui de Cagolou. Mais à quoi ressemblera-t-il dans quelques millions d'années?
3) Pour en avoir une idée, continuons notre chemin un peu à l’Ouest de la Croix: on arrive au Prieuré de Sainte Victoire, construit dans un aven qui descend jusqu’à 15 m sous la brèche des Moines.
La pente naturelle est cachée par l’esplanade horizontale qui a été réalisée par les Moines, au XVIIème siècle, en comblant partiellement ce "cône de dissolution". En fait, ce socle rocheux, visible au pied du mur de l'esplanade, s'enfonce brutalement de 10 m, en une sorte de cône pour aboutir à une ouverture à travers la falaise, 15 m sous la brèche des Moines. Des remblais obstruent ce cône sur une hauteur de 8 m, laissant encore libre un passage de deux mètres de hauteur au niveau de l'ouverture dans la falaise. Avec un peu d'imagination, cette fosse pourrait avoir été recouverte d'une voûte qui faisait se réunir les deux falaises surplombant aujourd'hui la brèche des Moines; et on avait alors un gouffre identique au Garagaï d'aujourd'hui. En levant les yeux vers le haut de la falaise, à l'Ouest de la brèche des Moines, on devine le reste de l'arc de la voûte, avec une petite écaille qui se décolle et, plus prémonitoire, un énorme "pointillé" vertical qui pourrait laisser penser que ça sera le prochain morceau de voûte qui dégringolera! Et puis, avec l'érosion, cette voûte se serait effondrée, donnant cet aspect d'aven. L'eau de ruissellement qui tombe dans la fosse suinte 15 m plus bas dans la grotte naturelle, agrandie par les Moines au XVIIème siècle, et qui continue son travail d'érosion. A une douzaine de mètres plus à l'Ouest se trouve une autre grotte naturelle, également agrandie par les Moines au XVIIème siècle, mais celle-ci n'a pas d'ouverture par le haut; on ne peut y accéder que par une ouverture naturelle au milieu de la falaise. Mais le processus est le même : il y a déjà un cône au plafond par où l'eau ruisselle et on finira sûrement un jour par pouvoir s'y glisser! Le tunnel de sortie est prêt, il ne manque que l'entrée pour l'appeler Garagaï !.
« C'est l'histoire d'un gouffre à travers les âges :
1er âge : Sur la face Nord moins pentue, un gouffre est creusé par l'eau qui disparaît au fonds (Cagolou).
2ème âge : L'eau, en continuant de creuser, a réussi à se faire un passage dans la falaise au sud (Garagaï de la Croix).
3ème âge : la voûte du tunnel ainsi creusé se fragilise et finit par tomber donnant cet aspect d'aven (Site du Prieuré).
L'étape suivante à laquelle on peut s'attendre est de voir se transformer le Garagaï de la Croix en aven tandis que les randonneurs emprunteront le tunnel de Cagolou à partir de la face Nord, pour descendre à Puyloubier....mais on ne sera plus là pour le voir! ».

Retour vers le Prieuré, pour la pause déjeuner bien à l’abri d’un petit Mistralet qui s’était invité pour midi. Puis ce sera la descente de la Sainte Victoire, d’où nous pourrons admirer les magnifiques paysages peints par P. Cézanne. Au passage du Pas au Moine, ( avec une petite erreur d’appréciation, car j’avais noté de descendre par le Pas de l’Escalette plus facile), nous prenons plein Sud par le sentier balisé rouge avec un passage difficile, après 15 mn de descente, le franchissement de la barre rocheuse du Pas du Berger, où nous devrons passer un par un et prudemment, (barre rocheuse presque verticale d’une petite dizaine de mètres, où nous mettrons un petit 1/4h pour le groupe), puis nous rejoindrons par le sentier beaucoup plus facile, le Refuge P.Cézanne, où se trouve tout près, un monticule rocheux surmonté d’une croix, un autre lieu de prière et d’érémitisme, sur lequel fut édifié la chapelle du Trou qui aurait pu, avoir abrité un lieu de culte très ancien.
Dans la descente du Pas du Moine au refuge, nous pourrons admirer les superbes couleurs du Bau Roux et des Costes Chaudes, avant de prendre plein Ouest, sous la barre des Costes Chaudes, par le sentier des Hamelins.
Les Roques Hautes
« Sur la crête du versant Sud du barrage, s'étend le domaine de Roques Hautes et ses 805 hectares au relief accidenté. Sur cette propriété départementale, on y trouve les traces d'une exploitation de carrière « la brèche ou marbre du Tholonet »et un gisement d'œufs de dinosaures classé en réserve naturelle interdite au public. Des plantations arboricoles, amandiers, figuiers et oliviers, ont été réalisées par le Conseil général après l’incendie de 1989. Au bout du chemin, de vastes prairies sont accessibles à tous publics ».
Enfin une dernière remontée dans les Roques Hautes, pour rejoindre le barrage et Lac du Bimont, pour terminer cette journée inoubliable.

PS : Un grand merci à tous ceux qui m’ont permis de vous documenté, sur Internet.