Résumé de : Les Borrys-Crête du Pinson-Rochers 11H00-Croix de Fer-Tête de Mourre Blanc-GR97

Résumé Les Borrys-84-Croupatas-Crête du Pinson-Rochers des 11H00 & Croix de Fer-Tête de Mourre Blanc-GR97, les 10 & 12.12.2013

Parcours de 14.5 km - Durée 5h30 + 1h00 déj. Pour bons marcheurs.
Dénivelé 520 m – Dénivelé cumulé +780 m
Repérage fait le 10/12/2013


Départ, vers 9h45 du hameau Les Borrys, à 3 km de Mérindol sur la gauche de la route de Pertuis. Balisage dans le centre du hameau « 139 m, pour La Forêt de Cèdres 7,8 km ». Vous pouvez vous garer 300m plus haut, au point 147, vers les poubelles de tri sélectif. Prendre la piste du Mas du Pouciou, la dernière ferme à gauche après l’oliveraie, qui a été entièrement restauré depuis ma dernière venue, peu avant la barrière à l’entrée du vallon du Dégoutau (ou Degoutaou). La piste coupe le GR97 à La Reveyrolle 195 m, et monte en pente douce à travers une forêt de pins et de chênes verts. Prendre le GR97 à gauche il s’enfonce dans la végétation épaisse de buis, dans le lit d’un ruisseau alimenté seulement lors de fortes précipitations.
Après 300m vous débouchez sur une petite clairière avec un cairn, le GR prenant à gauche. Au lieu de cela, prenez en face, légèrement sur votre droite pour couper l’épingle, qui va vous rallonger le parcours. Vous rejoignez la piste après une centaine de mètres un peu plus haut, la prendre à droite sur 200 m environ. Prendre alors, la piste à gauche montante vers le Nord, c’est la piste des chasseurs, vous comprendrez plus haut en découvrant toutes les vigies-guérites de chasse, qui y ont été installées. Cette piste facilite l’ascension sur une grande partie du parcours, elle se trouve sur la limite de parcelles forestière de Lauris-Mérindol. Au fur et à mesure de la montée sur la crête du versant Ouest du Vallon du Pinson, la vue s’élargit derrière vous sur la Vallée de la Durance et tous ses villages la bordant : Mérindol, Alleins, Port Royal, Charleval, la Roque d’Anthéron… Face à vous, se rapprochent les falaises de la crête du petit Luberon, de Baume Rousse à l’Est au Rochers de Guinchon, des Onze heures,et de la Croix de Fer. Sur votre gauche successivement, la Tête de la Bihou, et sur votre droite, un 1er belvédère au Suc du Merle, avec un 2ème un peu plus loin, vous permettent de découvrir le Vallon du Dégoutau, son cirque de falaises, où je m’étais rendu le 13/10/2010 (vous pouvez trouver la balade sur le site) et où il m’avait fallu escalader cette muraille de plus de 20 m, par le passage de la chaîne. (Escalade très dangereuse pour randonneurs non aguerris à la Via Ferrata ou l’escalade). On laisse sur la gauche la Tête de la Grande Usclade et à partir de la Borne 58, fin de la piste qui laisse la place à un sentier dans la garrigue. Dans une petite descente, ne pas prendre le sentier sur la gauche qui part vers le vallon du Tour Nègre, mais celui plein Nord, que l’on voit passer entre les vigies-guérites de chasse, en face dans la grande montée. Là, la pente s’accentue (25%, parfois plus), car il va falloir franchir les 150 m de dénivelé restants, sur moins de 700 m. Les falaises de Guinchon se rapprochent et derrière nous la vue porte jusqu’à la Méditerranée, Fos-sur-Mer, les Collines de Charleval, celle d’Alleins, la Chaîne des Côtes, la Vallée de la Durance, les villages de Mérindol, Mallemort, Alleins, Port Royal, la Roque d’Anthéron… et la retenue d’eau de Mérindol, les Alpilles, le Rocher de la Roque Malière, la Montagne Ste Victoire, et plus loin encore si le ciel est dégagé. Les cèdres de la Forêts de Cèdres apparaissent sur la crête, et c’est sur le sentier du renard après le sentier des chasseurs (ils ne sont marqués sur aucune carte, car nous les avons baptisés ainsi, le 1er à cause des guérites de chasse, et le 2ème, car les renards y ont laissé la trace de leur passage tout le long de ce parcours-crottes). Après un passage où il faut l’aide des mains pour franchir la barre rocheuse, des Rochers des Onze Heures, toujours en suivant la sente et les quelques cairns la balisant, changement de direction une fois débouché sur la crête, prendre plein Ouest, où nous découvrons sur le passage un morceau de colonne d’1 m environ taillée dans le rocher, avec une rayure dessus orientée Nord-Sud face à une croix gravée dans la roche à proximité, et mise en évidence par de la peinture blanche . Qu’est-ce ? Une borne géodésique !!! Le chêne juste à côté indique le GR (peinture rouge & blanche ???). En contrebas le vallon-ravin caché de Guinchon et après une centaine de mètres on arrive à un 1er cairn, puis encore 100 m au sommet des Rochers des Onze Heures-626 m. Une pause pour faire le point et admirer le paysage qui s’offre à nous, superbe par beau temps. Comme il n’est pas encore midi, nous allons faire le tour du ravin de Guinchon en suivant d’abord le sentier qui se dirige vers la piste forestière de la Forêt de Cèdres, passage devant le cairn en ogive, puis en le quittant pour venir près de la pointe (au Sud du point 660), juste en face du ravin des Rochers de Guinchon qui rejoint les falaises du Cirque du Dégoutau. Je ne pense pas que l’accès soit possible par-là, mais de magnifiques cèdres y ont élu domicile. De là nous piquons plein Nord et après 150m, nous rejoignons la piste forestière. Nous l’empruntons sur 750 m environ, jusqu’à une belle clairière de cèdres centenaires, où une 1ère croisée des chemins-celle de l’Homme Mort-672 m, et 50 m plus loin, la 2ème croisée des chemins-la Croix de Fer-673 m. Nous prenons alors le sentier à gauche qui s’enfonce dans la forêt de cèdres, puis travers la garrigue du plateau sur 5/600m environ avant d’atteindre le cairn des rochers de la Croix de Fer-615m (ne cherchez pas la croix, il n’y en a pas). Nous y ferons la pause déjeuner, et y dégusterons la Fougasse préparée par notre ami Armand.
Puis ce sera la descente, en prenant le sentier cette fois balisé à gauche, plein Ouest, la descente est rapide, avant une remontée tout aussi importante (ne pas prendre en bas le sentier qui part à droite et rejoint la Combe de l’Yeuse (ou Euse). Ensuite c’est la descente tranquille avec quelques ressauts à travers petits bois et garrigue, en passant par la Tête du Mourre Blanc, une petite remontée sur le plateau de Ribassas, passage dans la plaine cultivée des ruines du jas de Bourdillon, une remontée en face avant la traversée à l’ombre de la grande Combe. Au point 224, prendre à gauche le ravin, le remonter sur 100 m, puis à droite, une bonne côte sur le sentier balisé, et 50m avant de rejoindre la piste prendre la sente à droite en sous-bois qui descend dans le lit d’un ruisseau asséché, bordé de buis, le suivre jusqu’au point 208. Là encore, prendre à gauche puis droite, le sentier s’élève de nouveau jusque sur le plateau de Baumaresque, où vous débouchez face à un enclos récent. Suivre la piste à droite jusqu’à la citerne 64, prendre à droite devant le bosquet de chênes vert et suivre le sentier sur le plateau, c’est un petit raccourci qui vous ramène à la petite clairière au cairn du matin où nous avions bifurqué. Il ne reste plus qu’à suivre en sens inverse le GR97 qui nous ramène à la piste du Dégoutau, puis direction le Mas du Pouciou et le parking des Borrys. Il est 16h15.
Une belle journée, hors des sentiers battus, sur la partie montante qui offre grâce au passage sur tout le parcours en ligne de crête, de superbes points de vue alentours.
Merci à Françoise pour ses photos prises lors de la balade et rajoutées à l'album photos